Indexation, performance, balisage, maillage, cannibalisation. Six modules, et chacun est une couche qui pose la suivante. Tu donnes une URL ou un export Search Console, l'agent monte la structure et rend un rapport.
Le SEO technique, personne ne le fait, parce que personne n'a envie de le faire. C'est répétitif, c'est long, ça demande de croiser un sitemap, un rapport Lighthouse, un export Search Console et le code du site. On découvre le noindex six mois plus tard, en cherchant pourquoi le trafic ne monte pas.
Cet agent fait ce travail-là, dans l'ordre où il doit être fait.
Chaque module dit ce qu'il prend en entrée, ce qu'il vérifie et ce qu'il rend. Rien à paramétrer.
Neuf vérifications par URL, sur ta liste ou sur ton sitemap : code HTTP et chaîne de redirections, blocage robots.txt, directive noindex, présence dans le sitemap et cohérence des lastmod, liens internes entrants, longueur de contenu, statut d'indexation observable.
Il sépare la cause du symptôme, et il ne dit jamais « non indexée » quand la vérité est « non testable ». Lecture seule sur le web public, aucune action de forçage.
Il rend un rapport de pré-décision : une synthèse en cinq sections lisible en 60 secondes, l'analyse technique derrière, les rapports de chaque module en annexe.
Lighthouse tourne en local, en mobile, sur un échantillon d'URLs tiré de ton sitemap. LCP, CLS et TBT relevés page par page, puis regroupés pour faire ressortir ce qui casse partout : une image non dimensionnée, une police qui décale la mise en page, un script qui bloque le fil principal.
Un échantillon, des mesures, et le même verdict qu'un vrai audit de performance. Pas un score pris à la volée sur la page d'accueil.
Il rend un tableau de scores par URL, la liste des problèmes récurrents à l'échelle du site, et un plan de correction sur les cinq pires pages.
Un seul module source, une seule entité de site déclarée une fois et référencée partout par son identifiant. Article, FAQPage, HowTo, VideoObject et BreadcrumbList sont dérivés du contenu de la page, jamais saisis à la main : un champ qu'on doit taper deux fois finit désynchronisé au premier changement.
Un schéma sans preuve dans le contenu est supprimé. C'est ce qui construit une entité propre, celle que les moteurs de réponse citent.
Il rend le module de génération posé dans le code (Next.js App Router en priorité), plus l'audit du balisage existant.
Il lit ton contenu, pas ta Search Console. Il classe les pages en piliers et satellites, désigne les pages mères réelles (celle qui définit le vocabulaire, pas le titre de catégorie), repère les pages orphelines et les impasses, et écrit les ancres.
Cinq liens vers la même page, cinq ancres différentes, un seul mot-clé exact. Les liens restent dans le corps du texte : dans un bloc « Voir aussi » en bas de page, le contexte est dilué. Et chaque page qui explique pointe vers la page qui permet de faire.
Il rend l'architecture en piliers, le plan d'ancres lien par lien, et l'audit des trous de structure.
La même discipline, branchée sur tes vraies données. Il prend ton export Pages et Requêtes, en sort les pages mères potentielles (impressions élevées, position 4 à 15, requête transactionnelle), les pages sous-maillées qui rankent mais ne récoltent rien, et les pages qui ne remontent sur aucune thématique secondaire.
Chaque action est priorisée par urgence, puis écrite noir sur blanc : page de départ, page d'arrivée, ancre, contexte de la phrase.
Il rend la hiérarchie mère, fille, petite-fille et la liste des liens à poser, classée.
Deux pages qui se disputent la même requête se font mutuellement du mal. L'agent repère les requêtes qui déclenchent plusieurs URLs dans ta Search Console, puis classe le conflit : même mot-clé exact, même intention, simple proximité sémantique, ou triade de résultats, qui est une opportunité et pas un problème.
Ensuite seulement il tranche : redirection 301, fusion, différenciation avec maillage croisé, ou rien du tout. Jamais de 301 recommandée sans avoir regardé les chiffres des deux pages.
Il rend le tableau des conflits avec position, impressions, clics et CTR par page, l'action retenue et ses trois étapes de mise en œuvre.
Les six modules ne sont pas six outils posés côte à côte. Ils s'exécutent dans un ordre qui a une raison : tant que la couche du dessous est fausse, celle du dessus mesure du vide.
Trois comptes Search Console de sites qu'on suit. Ce sont les captures brutes de l'onglet Performances, sans retouche : c'est aussi la donnée que deux des six modules avalent pour sortir un plan de maillage ou un audit de cannibalisation.
L'agent sort de l'installation en version standard. C'est en le faisant tourner sur ton site, tes rapports et tes notes qu'il devient le tien, et cette partie-là, on la fait ensemble.
Où déposer les fichiers, comment vérifier que Lighthouse répond, comment sortir un export Search Console propre, et la première commande à taper. Écrit pour quelqu'un qui ouvre un terminal sans être développeur.
Tu pars de zéro sur Obsidian ? On construit ton système ensemble : l'arborescence, tes notes de doctrine, tes pages business, tes comptes rendus de calls.
Ensuite, l'agent fouille ce vault avant de répondre. Il cite les fichiers dont provient chaque information, et c'est ta propre doctrine qui guide ses réponses.
Un rapport fait ressortir une anomalie que tu ne sais pas interpréter ? Tu me l'envoies.
Pendant 90 jours, je te réponds 6 jours sur 7 sur ce que montre ton rapport. On ajuste aussi les consignes de l'agent au fur et à mesure, en fonction de tes besoins.
C'est le même numéro que celui que j'utilise pour mes clients en accompagnement.
Un seul dossier à copier dans tes skills. Tu ouvres ton terminal, tu écris « audit indexation de mon-site.fr », l'agent fait le reste et te répond en markdown. Autant de fois que tu veux, sans quota.
Ça tourne sur ta machine, avec tes fichiers. Aucun outil SEO payant à ajouter : le sitemap est public, Lighthouse est gratuit, l'export Search Console est le tien.
99 € 199 €
Tarif de pré-lancement. Paiement unique, les six modules, mises à jour comprises. Le plein tarif est à 199 €.
Trois étapes, dix minutes.
Tu télécharges le ZIP
Un dossier, les six modules dedans. Rien d'autre à installer, aucun compte à créer.
Tu le donnes à ton Claude
Tu dézippes dans ton dossier de skills. Claude Code repère chaque module au lancement suivant, sans configuration.
Tu lances un audit
Tu écris « lance le workflow audit sur mon-site.fr ». Le rapport sort en deux onglets, synthèse et analyse technique : tu lis la synthèse, tu corriges, tu relances.